Après avoir troqué mes sandales pour des souliers en cuir bien cirés et ma robe d'été pour un tailleur bien coupé, je me lance dans la quête d'une suite intéressante à cette série de micro-vies.
Entrevue importante cet après-midi. À suivre.
jeudi 28 janvier 2010
lundi 25 janvier 2010
Buffet de micro-vies
Pendant mon voyage au Mexique, mon ami Ali m'a fait part de son concept des "micro-vies" que j'ai trouvé très intéressant.
Selon lui, la vie est une suite de périodes plus ou moins longues pendant lesquelles nous nous adaptons à ce qui nous entoure. Ainsi, nous répondons aux attentes du milieu en question et tirons le maximum de bonheur/joie/plaisir (appelez ça comme vous voulez) de ce qu'il a à nous offrir avant de passer à la seconde micro-vie.
Dans mon contexte personnel actuel, ces réflexions résonnent de vérité plus que jamais. Visiter 5 pays en 4 mois (incluant le Québec) et y passer un temps significatif permettant de se déraciner, ça fait réaliser que le quotidien n'est pas coulé dans le béton. C'est rassurant dans un sens, mais mauditement angoissant à d'autres niveaux.
Dans les pays riches, nous avons l'extraodinaire luxe, le privilège de choisir de quelle façon nous allons disposer du temps qui nous est alloué sur terre. Le problème, c'est que lorsque nous avons trop de choix, nous sommes plus difficiles.
Un buffet, c'est toujours moins bon qu'un restaurant à-la-carte, pour la majorité des gens.
Ah, les problèmes de privilégiés! Ça fait-tu assez pitié.
Selon lui, la vie est une suite de périodes plus ou moins longues pendant lesquelles nous nous adaptons à ce qui nous entoure. Ainsi, nous répondons aux attentes du milieu en question et tirons le maximum de bonheur/joie/plaisir (appelez ça comme vous voulez) de ce qu'il a à nous offrir avant de passer à la seconde micro-vie.
Dans mon contexte personnel actuel, ces réflexions résonnent de vérité plus que jamais. Visiter 5 pays en 4 mois (incluant le Québec) et y passer un temps significatif permettant de se déraciner, ça fait réaliser que le quotidien n'est pas coulé dans le béton. C'est rassurant dans un sens, mais mauditement angoissant à d'autres niveaux.
Dans les pays riches, nous avons l'extraodinaire luxe, le privilège de choisir de quelle façon nous allons disposer du temps qui nous est alloué sur terre. Le problème, c'est que lorsque nous avons trop de choix, nous sommes plus difficiles.
Un buffet, c'est toujours moins bon qu'un restaurant à-la-carte, pour la majorité des gens.
Ah, les problèmes de privilégiés! Ça fait-tu assez pitié.
vendredi 22 janvier 2010
Vacances : une image vaut mille mots
Que dire lorsque la vie se résume à profiter du soleil et de la plage, alors que ceux que l'on connaît travaillent tous les jours en affrontant l'hiver à temps plein? Sans parler des tragédies qui affectent Haiti.
Je préfère me taire et réfléchir. Ça me semble plus respectueux.
Je préfère me taire et réfléchir. Ça me semble plus respectueux.
lundi 11 janvier 2010
Cancun, c'est pas chaud!
Nous sommes arrivés à la Riviera Maya depuis 2 jours.
S'il faisait -17 degrés à Montréal à notre départ, Cancun nous a accueillis avec un p'tit 17 degrés bien surprenant. Un foulard sur la plage, la goutte au nez et les yeux rivés sur le canal météo, je me demande si c'est mon abus de voyages qui amène cette malchance...
S'il faisait -17 degrés à Montréal à notre départ, Cancun nous a accueillis avec un p'tit 17 degrés bien surprenant. Un foulard sur la plage, la goutte au nez et les yeux rivés sur le canal météo, je me demande si c'est mon abus de voyages qui amène cette malchance...
jeudi 7 janvier 2010
Sombres nouvelles su'shell...
Après 75 ans d'activité, la raffinerie Shell de Montréal-est vient d'annoncer une quasi-fermeture. Des quelques 500 employés (dont 3 de mes amis), 30 seulement conserveront un poste dans ce qui sera dorénavant considéré comme un simple terminal de conservation d'essence et de carburant.
Ça arrive tous les jours. Des emplois sont supprimés, d'autres sont créés. Mais quand le malheur frappe "close to home", ça fait mal. La même journée, on annonce que les antidépresseurs seraient peu efficaces dans le traitement de la dépresssion légère à modérée.
Il ne faut rien prendre pour acquis. Pour le prouver : on gèle en Floride et on dégèle à Matane.
Ça arrive tous les jours. Des emplois sont supprimés, d'autres sont créés. Mais quand le malheur frappe "close to home", ça fait mal. La même journée, on annonce que les antidépresseurs seraient peu efficaces dans le traitement de la dépresssion légère à modérée.
Il ne faut rien prendre pour acquis. Pour le prouver : on gèle en Floride et on dégèle à Matane.
lundi 4 janvier 2010
Retour à la réalité, résolutions et responsablitités
En plus de l'habituel hangover psychologique post-temps-des-fêtes, le retour à la réalité me frappe aujourd'hui comme une rafale de vent froid en plein visage. C'était prévisible.
Lorsqu'on songe à l'après-voyage, on se dit naïvement qu'on aura changé, que le voyage nous aura fait voir clair, qu'on saura mieux définir nos objectifs personnels et professionnels. Elle est bonne, celle-là.
Malgré tous les avions, trains, temples, hôtels, plages, toilettes, autobus, amis temporaires, douches froides, cafés-internet et lits inconfortables qui ont rempli mon quotidien pendant 10 semaines, je me retrouve essentiellement au point de départ. Mais en plus pauvre.
Résolutions? Responsabilités? Ouch. Je pense que je vais y penser en revenant du Mexique, por favor.
Non mais, tant qu'à être partie... aussi bien abuser!
Lorsqu'on songe à l'après-voyage, on se dit naïvement qu'on aura changé, que le voyage nous aura fait voir clair, qu'on saura mieux définir nos objectifs personnels et professionnels. Elle est bonne, celle-là.
Malgré tous les avions, trains, temples, hôtels, plages, toilettes, autobus, amis temporaires, douches froides, cafés-internet et lits inconfortables qui ont rempli mon quotidien pendant 10 semaines, je me retrouve essentiellement au point de départ. Mais en plus pauvre.
Résolutions? Responsabilités? Ouch. Je pense que je vais y penser en revenant du Mexique, por favor.
Non mais, tant qu'à être partie... aussi bien abuser!
vendredi 1 janvier 2010
2 semaines au Québec : contrastes
Une simple escale de 3 semaines au milieu de mon voyage Inde-Népal-Thaïlande-Brossard-Mexique, le Québec est de loin le territoire le plus étrange que j'eus visité jusqu'à présent.
Le climat (débutons par le pire boutte) :
Température minimale moyenne (en janvier) : -14.7°C et maximale moyenne (en juillet) : 26.2°C. Record de froid : -37.8°C et record de chaleur : 37.6°C... Grand habitués des extrêmes climatiques, les Québécois sont experts dans l'analyse du facteur vent et l'humidité relative pour estimer la température ressentie. Et celle-ci est TOUJOURS plus basse que la température mesurée.
Chauffage 5 mois par année, puis air climatisé pour 3-4 mois, avez-vous calculé la dépense énergétique impliquée? Une chance que le froid, ça pousse à travailler.
La nourriture :
Inutile de voyager autour du monde en quête de saveurs nouvelles, vous trouverez tout ce que vous désirez à Montréal. Choisissez le pays, visitez le quartier correspondant et voilà! En plus, c'est rare que ça cause le va-vite.
Fait étrange : cette omniprésence de nourriture variée en pousse plusieurs à faire des excès, puis à expier leurs péchés au gym. Avez-vous calculé la dépense énergétique impliquée? Une chance que le froid, ça pousse à travailler.
Les gens :
Le climat (débutons par le pire boutte) :
Température minimale moyenne (en janvier) : -14.7°C et maximale moyenne (en juillet) : 26.2°C. Record de froid : -37.8°C et record de chaleur : 37.6°C... Grand habitués des extrêmes climatiques, les Québécois sont experts dans l'analyse du facteur vent et l'humidité relative pour estimer la température ressentie. Et celle-ci est TOUJOURS plus basse que la température mesurée.
Chauffage 5 mois par année, puis air climatisé pour 3-4 mois, avez-vous calculé la dépense énergétique impliquée? Une chance que le froid, ça pousse à travailler.
La nourriture :
Inutile de voyager autour du monde en quête de saveurs nouvelles, vous trouverez tout ce que vous désirez à Montréal. Choisissez le pays, visitez le quartier correspondant et voilà! En plus, c'est rare que ça cause le va-vite.
Fait étrange : cette omniprésence de nourriture variée en pousse plusieurs à faire des excès, puis à expier leurs péchés au gym. Avez-vous calculé la dépense énergétique impliquée? Une chance que le froid, ça pousse à travailler.
Les gens :
Ils ne mangent pas leurs chats. Ils les adorent.
Au Québec, on dénombre aujourd'hui plus de chats domestiques que d'enfants de moins de 15 ans selon les statistiques. Il paraît que 37% des Québécois parlent à leur animal de compagnie au téléphone. J'ai même entendu parler d'échanges de cadeaux entre maman, papa, minou et pitou par l'entremise d'êtres humains en apparence en bonne santé.
Hmmm. C'est spécial.
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