Pendant mon voyage au Mexique, mon ami Ali m'a fait part de son concept des "micro-vies" que j'ai trouvé très intéressant.
Selon lui, la vie est une suite de périodes plus ou moins longues pendant lesquelles nous nous adaptons à ce qui nous entoure. Ainsi, nous répondons aux attentes du milieu en question et tirons le maximum de bonheur/joie/plaisir (appelez ça comme vous voulez) de ce qu'il a à nous offrir avant de passer à la seconde micro-vie.
Dans mon contexte personnel actuel, ces réflexions résonnent de vérité plus que jamais. Visiter 5 pays en 4 mois (incluant le Québec) et y passer un temps significatif permettant de se déraciner, ça fait réaliser que le quotidien n'est pas coulé dans le béton. C'est rassurant dans un sens, mais mauditement angoissant à d'autres niveaux.
Dans les pays riches, nous avons l'extraodinaire luxe, le privilège de choisir de quelle façon nous allons disposer du temps qui nous est alloué sur terre. Le problème, c'est que lorsque nous avons trop de choix, nous sommes plus difficiles.
Un buffet, c'est toujours moins bon qu'un restaurant à-la-carte, pour la majorité des gens.
Ah, les problèmes de privilégiés! Ça fait-tu assez pitié.
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