Un jour après avoir écrit mon message sur la mission économique de Jean Charest en Inde, le scandale de l'amiante déferlait dans les médias. Le plaidoyer de millions de travailleurs atteints d'amiantose a fait un vacarme considérable.
Après Stephen Harper et les sables bitumineux, voilà une autre raison d'avoir honte de notre pays.
À cause de cette histoire, les réalisations prometteuses de la mission Québec-Inde passeront inaperçues. Personne ne parle des ententes qui ont été faites entre partenaires québécois et indiens, autant au niveau des entreprises que des universités.
Défendre l'exportation d'amiante était une cause perdue d'avance, M. Charest. Cette gaffe politique risque de nous coûter cher.
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