Chaque minute qui passe m'approche du moment fatidique où ce rêve fou se transformera en réalité.
Pafois, je peux imaginer ce que ressentent les condamnés à mort. Je sens l'urgence de profiter de ces choses qui me manqueront sans doute. Sentir la fraîcheur de la brise d'automne. M'émouvoir devant l'accent québécois si charmant. M'imprégner du sourire des gens que j'aime. Boire un verre d'eau du robinet.
Matériellement, tout est en place : mes baggages, mes vaccins, mes papiers. J'ai lu sur l'Inde et l'Asie du sud-est ad nauseam. Malgré toute cette préparation, je me demande : peut-on réellement être prêt à un tel saut dans le vide?
dimanche 27 septembre 2009
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